C'est la question que tout le monde se pose avant de se lancer : faut-il un avocat, et à quel prix ? Voici les chiffres réels du marché — et les cas où vous pouvez légitimement vous en passer.
Les tarifs constatés en 2026
Pour un dossier de demande ou de renouvellement de titre de séjour, les cabinets facturent généralement entre 800 et 1 500 € au forfait. Pour une régularisation (admission exceptionnelle au séjour), les forfaits montent souvent à 1 500-2 000 €. En contentieux — recours contre un refus, OQTF, tribunal administratif — comptez 1 500 à 2 500 €, parfois plus. À l'heure, les honoraires vont de 150 à 300 €.
Ces montants se justifient en contentieux, où l'expertise juridique fait la différence. Mais pour une démarche administrative classique, une grande partie de ce que vous payez couvre... de l'administratif : réunir les pièces, structurer le dossier, rédiger les courriers, relancer la préfecture.
Quand l'avocat est indispensable
Soyons clairs, car c'est important : dans certaines situations, l'avocat n'est pas optionnel. OQTF (les délais de recours vont de 48 heures à 30 jours — voyez les premiers réflexes), refus de titre avec recours contentieux, situations pénales, ou dossiers avec un vrai risque juridique. Là, ne cherchez pas à économiser : un bon avocat en droit des étrangers vaut chaque euro.
Quand une assistance administrative suffit
Pour un renouvellement de titre, une première demande ou une régularisation bien préparée, un déblocage de dossier ANEF ou la préparation d'une naturalisation, ce dont vous avez besoin, c'est de méthode : la bonne stratégie, la liste exacte des pièces, des courriers en français administratif impeccable et des relances au bon moment.
C'est exactement ce que fait Mon Assistant Séjour : un diagnostic complet de votre situation pour 19 €, un dossier accompagné avec courriers rédigés pour 99 €, un suivi complet avec expert humain en visio pour 249 €. Soit 10 à 20 fois moins qu'un forfait d'avocat, pour la partie administrative de la démarche — voyez les forfaits en détail.
La stratégie maligne : combiner les deux
Beaucoup de nos clients utilisent l'assistance administrative pour préparer un dossier solide et complet, et ne consultent un avocat qu'en cas de pépin : refus, silence prolongé après recours gracieux, complication juridique. L'avocat reçoit alors un dossier propre et organisé — et son intervention coûte moins cher, car il ne perd pas de temps sur l'administratif.
Commencez par savoir où vous en êtes : le diagnostic gratuit de Marianne analyse votre situation en 5 minutes et vous dit honnêtement si votre dossier est solide, jouable ou fragile — et si votre cas relève de l'avocat.
